Docteur Eric BOUHANNA


Chirurgie réparatrice & esthétique - Paris

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DOCTEUR ERIC BOUHANNA

14, Rue Théodore De Banville

75017 Paris, Métro : péreire

01 47 54 95 16

ESTHÉTIQUE

RÉPARATRICE

MÉDECINE ESTHÉTIQUE

 

RÉDUCTION MAMMAIRE


 

RISQUES

Tout acte médical, investigation, exploration, intervention sur le corps humain, même conduit dans les conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et à la réglementation en vigueur, expose à un risque de complication.

Comme toute intervention chirurgicale, la plastie mammaire de réduction comporte des risques :

  • les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), qui sont la complication la plus grave, qui peut être mortelle. Leur risque de survenue est augmenté si vous avez déjà eu de tels accidents auparavant. L'arrêt de la pilule un mois avant l'opération, le port de bas anti-thrombose, le lever précoce, et le traitement anticoagulant contribuent à réduire ce risque.
  • L’hématome. Il est dû au saignement de la zone opérée. Lorsqu'il est important, il peut imposer une réintervention chirurgicale sous anesthésie générale. Les médicaments susceptibles de faciliter les saignements doivent être arrêtés 15 jours avant l’intervention (aspirine, anti-inflammatoires, anti-coagulants oraux).
  • L'épanchement lymphatique, rare, peut conduire à des ponctions répétées et/ou à une réintervention pour drainage.
  • La nécrose des aréoles peut être totale ou partielle. Elle est nettement favorisée par le tabagisme, qui altère durablement la circulation capillaire du sang, ainsi que par l'obésité. Elle entraîne habituellement des cicatrices larges. En cas de perte totale des aréoles, une reconstruction chirurgicale est proposée quelques mois après la cicatrisation complète, qui est elle-même longue et nécessite des pansements quotidiens à domicile pendant plusieurs semaines ou mois.
  • La nécrose partielle de la glande et de la graisse mammaire (cytostéatonécrose) se traduit par un nodule induré, qui peut parfois entraîner une reprise chirurgicale. Exceptionnellement, il peut s’agir de nécrose étendue de la glande mammaire, qui nécessite des soins prolongés.
  • L’infection est exceptionnelle mais possible. Elle peut conduire à un drainage chirurgical sous anesthésie générale.
  • Modifications de la sensibilité : à type d'engourdissement, d'insensibilité, ou de sensations "bizarres" des aréoles et des mamelons, ces modifications sont fréquentes et disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou années selon les cas). Elles peuvent néanmoins être définitives.
  • Les cicatrices peuvent être larges ou hypertrophiques (en relief), de façon imprévisible. Elles peuvent parfois nécessiter une retouche chirurgicale lorsqu'elles sont larges et/ou des injections de corticoïdes lorsqu'elles sont hypertrophiques.
  • Les "oreilles" cicatricielles situées à chaque extrémité des cicatrices horizontales peuvent aussi nécessiter une retouche chirurgicale plusieurs mois après l'intervention.
  • Une désunion (lâchage) précoce des cicatrices, rare, peut nécessiter une réintervention chirurgicale.
  • La paralysie du membre supérieur par élongation du plexus brachial est très rare. Liée à la position du bras au cours de l'intervention, elle régresse spontanément dans un délai variable de quelques jours à quelques mois.
  • Des kystes épidermiques peuvent s'observer sur la cicatrice périaréolaire.
  • Le tissu glandulaire enlevé est systématiquement analysé au laboratoire. Il est
    exceptionnel mais possible de découvrir un cancer débutant
    , qui nécessite un traitement
    propre.
  • Les imperfections du résultat sont possibles. Il peut s’agir d’une asymétrie ou d’une
    correction insuffisante. Ces imperfections justifient parfois une retouche chirurgicale plusieurs
    mois après l’intervention initiale.