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Témoignage de Victoire, 45 ans, sur le lipofilling du visage

« Responsable de la communication dans une grande entreprise, je suis souvent sur le devant de la scène. Mon apparence se doit d’être toujours impeccable, sauf que depuis quelques années, mon visage n’a pas résisté aux marques du temps. Malgré ma forte personnalité, j’ai longtemps hésité à franchir le pas d’une intervention. Par peur du regard des autres sans doute, mais aussi par méconnaissance des différentes possibilités qu’offraient la médecine esthétique.

 

Pourtant j’avais de plus en plus de mal à accepter l’image que me renvoyait mon miroir. Ma peau était relâchée, et surtout les volumes de mon visage s’affaissaient chaque jour davantage. Je me sentais devenir vieille avant l’âge et commençais à perdre confiance en moi.

 

Le déclic m’est venu lors d’un dîner entre collègues, je ne sais pas pour quelle raison nous en sommes venus à parler de nos âges respectifs, une des personnes présentes me donnait cinq ans de plus !

 

Le lendemain je prenais rendez-vous avec un chirurgien qui me présenta le lipofilling. La descente des volumes de mon visage, responsable de l’affaissement de mes pommettes, du creux de mes joues et de mes sillons nasaux-géniens pouvaient être corrigée de manière efficace et sans danger.

 

Il m’expliqua qu’il allait prélever ma graisse dans des zones du corps où elle était stockée, pour la purifier et la réinjecter dans les parties de mon visage à rajeunir. Il me présenta quelques photos de patients qui avaient subi l’intervention et je fus convaincu que cette technique était celle qu’il me fallait.

 

Le jour de l’intervention j’étais un peu nerveuse, mais tout s’est très bien passé. Grâce à l’anesthésie locale je n’ai ressenti aucune douleur et j’ai pu rentrer chez moi le jour même. Les œdèmes laissés par les aiguilles ont disparu complètement au bout de quinze jours.

 

J’ai été transformée par le résultat de l’intervention ! Mes cernes creusés ont été atténués et mon visage a retrouvé son ovale. Bref le remplissage a été très efficace et aujourd’hui on me donne dix ans de moins ! »

 


 

Si comme Victoire vous souhaitez agir contre le vieillissement de votre visage, le lipofilling est une intervention dont vous ne serez pas déçus ! Véritable alternative à la chirurgie il comble toutes les parties du visage creusées où la graisse a fondu, et améliore l’état de la peau. Le visage retrouve des volumes harmonieux et un contour bien défini. Une intervention au résultat naturel et durable que personne ne saura deviner !

Témoignage d’Aurélien, 44 ans, sur sa greffe de cheveux

« J’ai toujours été complexé par mes cheveux. Contrairement à mes amis, le haut de mon crâne était moins dense que le reste de ma chevelure. Au début, pour masquer cela je faisais couper mes cheveux très courts. Cependant le phénomène d’éclaircissement capillaire ne stoppait pas pour autant, bien au contraire, il continuait à s’accentuer.

Il m’a fallu trouver un autre stratagème pour cacher ma calvitie naissante : le port d’une casquette. Sauf que je ne pouvais la garder en toutes circonstances, il me fallait l’ôter au travail, dans les restaurants… Mon malaise grandissait, j’étais gêné avec les femmes, mes collègues aussi. Il me semblait que le monde entier avait les yeux rivés sur mes cheveux. J’en arrivais à perdre mes moyens, ne plus vouloir sortir et je me renfermais sur moi-même. Ma perte de cheveux était devenue une véritable obsession.

J’ai fini par me décider à consulter un spécialiste du cuir chevelu en vue d’une greffe. Dans mon cas, une FUE était possible, j’ai alors passé le cap. Quelques mois après l’intervention, le résultat était visible, mes cheveux repoussaient et se densifiaient sur le dessus de ma tête.

Aujourd’hui, je suis totalement épanoui ma calvitie est loin. J’arbore une belle chevelure soyeuse dont je suis fier. Je sors, je m’exprime librement dans mon milieu professionnel, j’ai recouvré ma confiance en moi ! Adieu la focalisation sur mes cheveux, je profite pleinement de la vie ! »


Si comme Aurélien, la perte de vos cheveux envahit votre quotidien, sachez que diverses solutions s’offrent à vous pour y remédier. Selon le stade de votre calvitie, le praticien vous conseillera des injections de PRP pour stimuler la pousse et densifier votre chevelure ou de pratiquer une greffe de cheveux FUE ou FUT si celle-ci est plus prononcée.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour un diagnostique adapté à vos besoins et attentes. Garder confiance en soi est essentiel pour votre épanouissement tant professionnel que personnel.

Avoir une silhouette sur-mesure avec la lipoaspiration

A l’approche de l’été, la technique connue sous le nom anglais de « liposuccion » permet de se sentir mieux dans son corps. En effet, la lipoaspiration est une intervention idéale pour rééquilibrer la silhouette, tant masculine que féminine. Elle s’adapte en fonction des besoins et de la morphologie du patient, pour un résultat sur-mesure.

 

La liposuccion pour une silhouette personnalisée

 

Lorsqu’une personne ne parvient pas à perdre ses rondeurs disgracieuses, il est possible de pratiquer une lipoaspiration. En accord avec le spécialiste, l’opération vise à redessiner et galber le corps tout en éliminant la graisse au niveau de plusieurs zones :

  • Avec le temps, du gras s’accumule dans le haut des bras et peut être retiré, tout en évitant d’aggraver un potentiel relâchement cutané à cet endroit ;
  • Une lipoaspiration des hanches permet de se défaire des poignées d’amour et donc, de bonifier la taille. Elle est souvent combinée avec celle du dos ou du ventre, qui s’attaque à la graisse sous-cutanée, c’est-à-dire, celle qui se trouve en surface ;
  • Pour les fesses, l’opération corrige et redessine un fessier tombant ou trop développé ;
  • Une liposuccion sur les jambes les affine et les rend plus élégantes, car elle supprime la culotte de cheval, amincit l’intérieur des cuisses, change l’apparence peu élogieuse des bosses internes des genoux et élimine les amas graisseux qui alourdissent les mollets et les chevilles.

 

L’intervention affine et rajeunit également les traits du visage en enlevant le tissu adipeux du double-menton, des joues, des bajoues et du cou. Le patient retrouve un meilleur profil.

 

Des différences à prendre en compte

 

La répartition et l’adipose (accumulation des graisses), que ce soit chez les hommes ou chez les femmes, sont provoqués notamment par une prédisposition génétique ou des transformations hormonales au cours de leurs vies. Tout d’abord, ces messieurs possèdent une morphologie dite « androïde », alors que ces dames ont une morphologie « gynoïde ». Cela explique, entre autres, que le tissu adipeux se situe à des endroits différents sur le corps. Les zones à traiter par une liposuccion varient donc selon le sexe et le vécu de chaque patient. Par ailleurs, selon des études, la testostérone favoriserait la perte du surplus chez l’homme, alors que l’œstrogène réduirait la capacité de le brûler chez la femme.

 

Quelles sont les lipoaspirations les plus pratiquées par les hommes ?

 

Le métabolisme masculin répartit les cellules graisseuses dans la partie supérieure de leur corps, dans des endroits tels que la partie abdominale et les hanches. Cela se manifeste notamment par un excès adipeux difficile à perdre et qui se situe autour et en-dessous du nombril : ce sont les poignées d’amour. Ainsi, de nombreux hommes effectuent une liposuccion du ventre afin d’éliminer le gras qui s’est installé entre les muscles et la peau et de retrouver un corps plus ferme.

 

Lorsque le surplus de graisse prédomine dans le torse au niveau des pectoraux, formant une petite poitrine, l’adipomastie peut être envisagée. L’intervention redessine cette partie du corps masculin.

 

Les femmes et la liposuccion

 

Quant aux dames, les zones concernées varient selon leur âge. Les périodes de leur vie les plus propices à une activité forte des hormones (adolescence, grossesse, préparation à la ménopause) déterminent l’adipose. Ainsi, il existe deux types de répartition, qui sont également accentuées par leur patrimoine génétique :

  • En « poire » : l’accumulation se déroule au niveau des hanches et des cuisses, avec l’apparition de la culotte de cheval ;
  • En « pomme » : la graisse s’installe dans la partie supérieure du corps sur les seins, le ventre et les hanches, entre autres, sous forme de cellulite (effet peau d’orange).

 

Les femmes se tournent majoritairement vers des lipoaspirations de la partie abdominale, mais aussi celles des hanches et des cuisses. Elles souhaitent retirer l’excès des cellules adipeuses qui s’y trouvent dans l’objectif de retrouver un ventre plus plat, des fesses plus rebondies ainsi que des jambes plus lisses et fermes.

Quels conseils prendre en compte pour une greffe de cheveux ?

La perte capillaire, véritable gêne chez les hommes et les femmes concernés, est susceptible de générer des complexes lorsqu’elle atteint un stade avancé. En chirurgie, il existe cependant une méthode durable capable de camoufler un cuir chevelu dégarni : la greffe de cheveux. Préparez votre intervention en suivant les conseils présentés dans cet article.

Les précautions préopératoires

Une consultation préopératoire aura lieu afin de permettre au praticien d’établir les antécédents personnels des patients et de déterminer la méthode appropriée à chacun d’entre eux.  Il est impératif de signaler toute prise de médicament ou changement de votre état de santé à votre chirurgien au cours des rendez-vous précédant l’acte chirurgical.

Un délai légal de 15 jours après la première consultation vous donne le temps de réfléchir sur la greffe et de faire votre choix. Si vous validez votre souhait de vous faire opérer, un traitement antibiotique à prendre la veille de l’implantation vous sera prescrit. La prise d’aspirine et d’anti-inflammatoires est déconseillée 7 à 10 jours avant, afin d’écarter le risque d’augmenter les saignements et d’assurer le bon déroulement de l’opération. Enfin, pour avoir recours à une implantation capillaire, vous devez réaliser au préalable une prise de sang et d’en présenter les résultats à votre chirurgien le jour de l’intervention.

Le praticien vous demandera également l’arrêt de consommation de tabac et d’excitants (alcool, thé, café, etc.). Ceux-ci accroissent les risques de complications chirurgicales.

Comment se présenter le jour de l’intervention ?

Bien qu’elle ne nécessite pas d’hospitalisation, la greffe de cheveux est une opération sérieuse qui se déroule sous anesthésie locale, quelle que soit la méthode choisie. Quelques précautions à prendre sont essentielles, tout comme le suivi de toutes les indications de votre chirurgien ou dermatologue spécialiste.

  • La plupart des interventions chirurgicales demandent d’être à jeun. Pour la greffe de cheveux, il est possible de prendre son petit déjeuner comme tous les jours ;
  • La veille et le matin de la chirurgie, le lavage de la tête à l’aide d’un shampooing antiseptique prépare le cuir chevelu et la rend saine. L’application de tout produit supplémentaire comme du gel, du spray ou toute autre lotion détruit ces efforts ;
  • Prévoyez des vêtements amples, ainsi qu’une protection pour votre tête en cas de soleil (un bandana par exemple). Favorisez les chemises boutonnées ou des habits avec une fermeture éclair pour ne pas provoquer de microtraumatismes sur les greffons pendant une semaine ;
  • Assurez-vous d’être accompagné à la sortie de l’opération pour rentrer à votre domicile ou prenez un taxi. Une anesthésie diminue les capacités de conduite.

Quelles sont les suites de la greffe de cheveux ?

Après l’acte chirurgical, des croûtes se formeront sur les zones de greffe et des rougeurs apparaîtront. Comme l’intervention ne nécessite pas d’anesthésie générale, les patients n’auront pas l’obligation de rester en clinique. Cependant, pour garantir un résultat optimal, certaines consignes devront être respectées.

  • Les activités sportives et la transpiration excessive augmentent la pression sanguine et donc, les risques de perte des cheveux. Une durée d’arrêt pour le sport vous sera communiquée par le praticien ;
  • Les gestes, les frottements et mouvements brusques (pencher la tête par exemple) sont à éviter le plus possible pour ne pas arracher les greffons ;
  • Pendant 3 à 4 jours après l’opération, vous devrez adopter des positions permettant de maintenir la tête droite. Ainsi, pour dormir, il est conseillé de rester en position semi-assise ou en tous les cas, surélever la tête avec plusieurs coussins si vous êtes sur le côté ou sur le dos ;
  • Le chirurgien vous expliquera les gestes d’entretien à pratiquer lors de la douche et du nettoyage quotidien pour faciliter la disparition des croûtes et prendre soin des nouveaux cheveux correctement ;
  • Comme la greffe sensibilise les zones concernées, il est impératif de ne pas s’exposer au soleil ou de faire une séance d’UV afin de ne pas agresser la peau et risquer des dépigmentations ou des rougeurs ;
  • La consommation d’alcool ou de tabac durant la période de cicatrisation (7 à 10 jours) sera à bannir. Les effets néfastes de ces deux produits peuvent entraîner des complications lors de la cicatrisation.

L’acide hyaluronique, une molécule efficace

Substance incontournable, l’acide hyaluronique (HA) est certainement l’un des meilleurs alliés des personnes désirant camoufler les premiers signes de vieillissement. Cette molécule anti-âge très prisée en esthétique apporte hydratation, élasticité et fermeté à la peau. Faites le point sur les vertus de cet actif essentiel à travers cet article.

Quel est le rôle de cette substance ?

Naturellement présente dans le corps, cette molécule « éponge » permet à la peau de maintenir un bon niveau d’hydratation en captant jusqu’à 1000 fois son poids en eau. L’acide hyaluronique joue un rôle dans la cicatrisation et la protection contre les rayons UV et donne au visage cet aspect frais et rebondi. Sa présence dans le derme apporte souplesse et fermeté aux tissus, mais diminue avec le temps. La baisse de production de cet actif est d’ailleurs l’une des raisons qui explique le vieillissement cutané. C’est pourquoi de nombreuses femmes après 40 ans envisagent les injections d’HA pour stimuler leur activité cellulaire afin de repulper la peau de leur visage.

Quelles parties du visage sont concernées ?

L’acide hyaluronique est administré sous forme d’injections pour lutter contre le vieillissement prématuré de la peau et apporter du volume. Il sert à combler les rides des sillons naso-géniens (des ailes du nez à la commissure des lèvres), les rides du lion (entre les sourcils), les plis d’amertume (de chaque côté des lèvres au menton) et les pattes-d’oie (aux coins extérieurs des yeux). Il peut également être introduit dans les joues, les pommettes, les cernes, les mains, le cou ou encore le front. De plus en plus de femmes souhaitant redessiner leur contour de lèvres envisagent cet ingrédient comme méthode. Enfin, le praticien esthétique peut l’injecter pour combler les marques d’acné ou les creux du visage apparus à la suite d’amaigrissements importants.

Quels sont les effets de l’acide hyaluronique ?

Le traitement des rides à partir de molécules d’HA ne nécessite aucune anesthésie lourde ni d’incision. Étant naturellement présent dans la peau, l’acide hyaluronique injecté pénètre en profondeur, se mélange à celui dans le derme et résorbe les rides grâce à son effet volumateur. La méthode des injections offre des résultats immédiats et de longue durée. En effet, le produit est complètement biodégradable et s’épuise de façon naturelle dans l’organisme. De cette manière, l’opération peut être réitérée une fois les effets de la précédente intervention disparus.

Existe-t-il des risques à ce traitement ?

Étant reconnu par l’organisme comme une molécule naturelle et non comme un corps étranger, l’acide hyaluronique ne présente pas de risques majeurs ni d’effets secondaires. Par ailleurs, l’anesthésiant généralement contenu dans le gel injecté diminue les sensations de piqûres. Si nécessaire, le praticien peut appliquer une crème anesthésiante 30 minutes avant l’intervention. Cette méthode est particulièrement intéressante pour les personnes cherchant à combler leurs rides du visage sans avoir recours à de lourdes opérations de chirurgie esthétique. Avant de procéder aux injections, votre praticien réalisera un examen durant lequel il évaluera les zones de votre visage à traiter ainsi que les éventuelles contre-indications.

Focus sur la réduction mammaire

Il est intéressant de se pencher sur la réduction d’une poitrine généreuse. Cette opération de chirurgie esthétique aide les femmes à se sentir mieux dans leurs corps et à préserver leur santé.

 

Pourquoi effectuer une réduction mammaire ?

Des embarras esthétiques et physiques

Une hypertrophie mammaire est un développement anormal de la glande à l’intérieur du sein. D’ordre congénitale ou hormonale, elle peut se produire pendant la puberté, après une grossesse ou une forte prise de poids. Il en résulte alors une disparité du volume des seins, parfois excessifs, qui se traduit presque systématiquement par l’affaissement de la poitrine, c’est-à-dire une ptose mammaire. Une asymétrie des seins est également possible.

La vie quotidienne d’une femme dans cette situation peut rapidement devenir compliquée, tant physiquement qu’esthétiquement. Des douleurs dorsales, des épaules à cause des soutien-gorge ou à la nuque se font ressentir, dégradant ainsi sa santé. Une gêne lors de la pratique de certains sports l’empêche de profiter pleinement de ces activités. Enfin, des complexes embarrassants dus aux regards et remarques des autres, ou encore aux difficultés de s’habiller peuvent s’installer.

Comment y remédier grâce à la réduction mammaire ?

La réduction mammaire est une intervention de chirurgie esthétique et réparatrice, qui diminue la masse excessive de chaque sein en prélevant une partie de la glande mammaire hypertrophiée. Le résultat est visible très vite avec de nouveaux seins plus petits et symétriques. Les douleurs physiques et les gênes connues disparaissent dans les premières semaines suivant l’opération. Il faut attendre six mois pour obtenir la forme et le volume définitifs souhaités. Au bout d’un an, le processus de cicatrisation se termine.

 

Quelle est la différence avec une cure de ptose ?

Qu’est-ce qu’une cure de ptose mammaire ?

C’est un lifting du sein qui s’effectue lorsque la poitrine s’affaisse après une variation de poids ou un allaitement, par exemple. Le praticien enlève la peau distendue qui donne un aspect « vide » aux seins tombants. Cela permet ainsi de relever le buste et corriger en même temps le relâchement de la peau causé par un poids trop important. Cette cure de ptose mammaire peut s’accompagner d’un ajout de prothèse lorsqu’une poitrine est trop petite.

Ainsi, les deux opérations sont complémentaires : la réduction mammaire s’associe très souvent d’une cure de ptose mammaire. Après le retrait partiel de la glande mammaire, le chirurgien esthétique remodèle chaque zone à traiter dans le but d’éliminer l’excès de peau, de galber les seins et remonter le buste diminué.

La prise en charge par la Sécurité Sociale

La différence entre ces deux chirurgies réside dans la quantité retirée, soit de glande, soit de peau. Pendant une cure de ptose mammaire, le spécialiste enlève moins de 300 grammes par sein. La Sécurité Sociale considère alors que cette intervention est réalisée pour des raisons esthétiques et donc, n’en propose pas le remboursement. En revanche, elle prend en charge la réduction mammaire qu’elle perçoit comme une opération visant à améliorer la santé d’une femme, à partir du moment où le chirurgien prélève plus de 600 grammes de glande dans l’ensemble de la poitrine.

Indication des peelings : pourquoi en faire ?

Teint terne, cicatrices d’acné, premières rides, le peeling est l’un des actes esthétiques les plus pratiqués pour faire peau neuve et estomper ses imperfections du visage. Mais comment choisir son peeling et dans quels cas avoir recours à ce soin ? Vous trouverez dans cet article les réponses à toutes vos questions sur cette intervention.

Qu’est-ce qu’un peeling ?

Le peeling, comme sa signification en anglais l’indique (« to peel » veut dire « peler ») est un soin du visage qui vise à éliminer de manière plus ou moins profonde les couches supérieures de la peau. Cette pratique, souvent confondue avec le gommage, consiste en un acte médical qui ne peut être réalisé que par un professionnel de la médecine esthétique (médecin ou dermatologue). À travers l’application d’une substance chimique, le plus souvent un acide (AHA, BHA, TCA), le peeling génère une stimulation de l’épiderme voire parfois du derme pour provoquer une destruction limitée des couches superficielles. Il peut ainsi être superficiel, moyen ou profond. Le but de l’opération est d’obtenir une régénération des couches détruites afin d’éliminer les cellules mortes et d’accélérer le renouvellement cellulaire. Le soin apporte un effet bonne mine et un teint unifié, il stimule la production de collagène et la peau regagne ainsi en élasticité. Idéalement, l’hiver est la meilleure période pour réaliser un peeling, afin de minimiser les risques de pigmentation liée au soleil.

Pourquoi faire un peeling ?

De manière générale, il n’y a pas d’âge pour réaliser cette opération. Celle-ci peut être envisagée à 20 ans comme à 40 ans, seule l’intensité du soin variera en fonction des effets escomptés. Il existe trois types de peeling, la différence résidant dans la concentration de l’acide utilisé :

  • sur des peaux jeunes, un peeling léger sera généralement envisagé pour estomper des imperfections telles que des cicatrices d’acné, des rougeurs ou encore pour assainir l’épiderme et arborer un teint unifié.
  • le peeling moyen conviendra aux personnes souhaitant lisser leurs premières ridules ou améliorer l’aspect de leur teint et de leur grain de peau (taches brunes liées aux dégâts du soleil ou pigmentaires, acné à comédons, etc.). Il offre ainsi une peau neuve et raffermie.
  • le peeling profond, le plus agressif pour l’épiderme, agira comme un véritable soin anti-âge et sera idéal pour corriger des cicatrices profondes ainsi que des rides marquées.

Greffe de barbe : quelles sont les précautions à prendre ?

Particulièrement en vogue ces dernières années, la barbe fait son grand retour sur le menton des hommes de tous âges… ou presque. Tous n’affichent pas la même pilosité et la greffe est rapidement devenue la solution idéale pour les imberbes souhaitant en arborer une naturelle. Si vous envisagez une intervention, lisez avec attention les informations suivantes pour la préparer au mieux.

Les mesures de prévention préopératoires

La greffe de barbe, opération dont l’objectif est de surmonter un complexe, s’effectue dans le cadre d’une chirurgie plastique. Parfois, elle peut être considérée comme une chirurgie réparatrice. Certains hommes souhaitent redessiner ou créer une barbe, d’autres simplement combler les zones clairsemées.

Les patients ayant des besoins différents, leurs exigences sont discutées lors d’une visite préopératoire durant laquelle des photographies médicales sont réalisées. Cet examen préalable permettra de déterminer les attentes en termes de densité et d’esthétique.

Après la première consultation, un délai de réflexion de 15 jours laisse du temps au patient pour se décider. Si celui-ci désire avoir recours à une implantation, il sera nécessaire d’effectuer un bilan sanguin parfois accompagné d’un électrocardiogramme. De plus, à partir du jour précédant l’intervention, un traitement antibiotique devra être entamé et il sera fortement déconseillé de consommer tous types d’excitants.

Enfin, le soir précédent l’intervention et le jour même, une douche antiseptique doit être effectuée. Elle élimine la majorité des germes qui se trouvent sur la peau.

Les précautions à prendre le jour de l’opération

Tout implant de barbe nécessite l’intervention d’un praticien expérimenté en chirurgie capillaire. Afin que tout se déroule dans des conditions optimales, il est indispensable de suivre ces conseils et indications.

  • Contrairement à certaines opérations chirurgicales qui requièrent d’être à jeun, lors d’une greffe de barbe, vous pouvez prendre votre petit déjeuner comme à votre habitude ;
  • Lavez votre barbe avec un shampoing désinfectant la veille et le matin de l’opération et n’appliquez aucun autre produit. Ce geste favorise la préparation de la peau pour l’intervention ;
  • Des vêtements amples aident à ne créer aucun microtraumatisme sur les greffons après la séance. Idéalement, amenez une chemise avec vous pour éviter de devoir passer l’habit par-dessus votre tête.

Que faire après une greffe de barbe ?

Une fois l’opération terminée, plusieurs réactions sont susceptibles d’apparaître au niveau des joues comme par exemple, un léger gonflement, des démangeaisons ainsi que des rougeurs. De plus, l’anesthésie entraîne parfois des effets secondaires qui peuvent s’éviter en respectant quelques critères.

  • Une anesthésie réduit les capacités de réaction et de perceptibilité lors de la conduite. Pour le retour, soyez accompagné d’une tierce personne ou prévoyez un taxi ;
  • Poursuivez le traitement médicamenteux débuté la veille de la greffe selon la prescription du praticien ;
  • L’alcool et le tabac peuvent causer des complications chirurgicales. N’en consommez pas après l’intervention, pendant le temps défini par le professionnel ;
  • Une alimentation variée et saine avec des fruits et légumes aide à prévenir une possible perte des poils. Adaptez votre régime et votre mode de vie ;
  • Evitez l’exposition au soleil au maximum : la peau réagit différemment face aux coups de soleil, entraînant une sensibilité plus forte mais aussi, des décolorations de l’épiderme et des rougeurs permanentes ;
  • Une stimulation du flux sanguin avec des massages du scalp participe au renforcement des poils. Prenez régulièrement soin de votre barbe avec délicatesse ;
  • Ne pratiquez pas d’activités susceptibles de créer un afflux sanguin vers la zone greffée, car elles peuvent affaiblir la barbe et faire tomber des poils ;
  • N’agressez pas votre peau juste après l’opération : le premier rasage s’effectue au bout de trois semaines.

Le suivi de ces précautions permet d’empêcher au maximum les risques de complications après la greffe de barbe, ainsi que d’obtenir les résultats escomptés.

Pourquoi faire une greffe de sourcils ?

Pour arborer un regard parfaitement dessiné, nombreux sont celles et ceux qui décident d’avoir recours à la greffe de sourcils. Cette technique de chirurgie esthétique et réparatrice permet d’augmenter leur longueur, leur densité et de redessiner leur ligne. Découvrez dans cet article les différentes indications dans lesquelles cette intervention peut être envisagée.

Une démarche esthétique

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les femmes et les hommes souhaitent avoir recours à une greffe de sourcils. En effet, nombreuses sont celles qui ont succombé à la tendance des sourcils fins et qui ont enchaîné les épilations excessives. Ce phénomène les a conduites à envisager la greffe. Cette opération, qui offre des résultats permanents, est donc intéressante pour les femmes désirant gagner du temps au quotidien en évitant de maquiller cette zone de leur visage. Les personnes ayant eu recours antérieurement à la technique du microblading (maquillage semi-permanent permettant de restructurer le sourcil de manière naturelle) ou au tatouage peuvent se tourner vers la greffe pour camoufler les éventuelles traces de leurs précédentes opérations. Enfin, toutes les personnes souhaitant structurer leur ligne de sourcils pour avoir un regard mieux dessiné ont la possibilité de faire appel à un chirurgien afin d’obtenir les sourcils de leurs rêves.

Une chirurgie réparatrice

Suite à des traitements lourds tels que la chimiothérapie ou après avoir subi un choc émotionnel, les sourcils peuvent s’affiner peu à peu et perdre de leur volume. La greffe permet dans ce cas précis de retrouver une ligne naturelle. Les personnes ayant souffert d’accidents tels que des brûlures peuvent également avoir recours à des greffes partielles ou totales de leurs sourcils. Cette intervention de précision offre des résultats de longue durée. Les poils implantés sur les sourcils sont généralement obtenus grâce à une extraction folliculaire (FUE) du cuir chevelu à l’arrière de la tête. La procédure a lieu suite à une consultation préalable durant laquelle le chirurgien passe en revue l’historique médical du patient puis détermine avec lui l’ensemble du projet de greffe, des précautions à prendre au déroulement de l’opération.

Contrer les signes de l’âge avec la toxine botulique

Plus souvent connue sous l’appellation « Botox », la toxine botulique est une substance largement appréciée des femmes qui souhaitent estomper les signes de vieillissement. Cet ingrédient initialement employé en ophtalmologie, a par la suite été utilisé à des fins esthétiques pour ses effets secondaires. Choisissez de dire adieu à vos ridules et affichez un visage rajeuni en découvrant les actions de ce produit miracle.

Qu’est-ce que le Botox ?

Cet agent paralytique neuromusculaire possède la propriété de bloquer l’action des nerfs responsables de la contraction des muscles. Injecté à dose infime en médecine esthétique, il permet d’atténuer les rides et ridules du visage qui apparaissent par la sollicitation répétée des muscles. Il aide ainsi à obtenir une peau plus lisse et rajeunie pour une durée allant de 4 à 6 mois. Cette molécule, toxique pour le système nerveux, peut également servir dans un but thérapeutique.

Quelles zones peuvent-être traitées avec la toxine botulique ?

Le produit s’applique localement dans les rides du front, les rides du lion ainsi que les pattes d’oie, mais il est aussi possible de traiter le nez, le menton ou encore le cou. Faire appel à un spécialiste de l’anatomie du visage vous assurera un rendu des plus naturels. En effet, chaque patiente étant différente, seul un professionnel du métier saura adapter ses injections et son dosage en fonction des visages et de leurs expressions. Les injections ne durent que quelques minutes, mais un examen clinique est nécessaire au préalable. Un médecin esthétique ou un dermatologue effectuera une consultation au cours de laquelle il analysera la musculature de la patiente afin de déterminer le traitement adéquat.

En dehors de la zone du visage, la toxine botulique peut également traiter l’hyperhidrose des aisselles (transpiration excessive) ou les troubles oculaires tels que le strabisme.

Comment se déroule l’intervention ?

Le produit est administré sous forme de piqûres peu douloureuses principalement sur le visage dans le but de détendre la peau. Les traitements sont généralement progressifs et s’étalent sur plusieurs séances. Les professionnels recommandent de procéder par étape et avec modération afin d’obtenir un résultat optimal. En aucun cas la toxine botulique ne provoque de paralysie complète du visage : des injections bien réalisées laissent toujours apparaître les expressions faciales.

Quels résultats attendre et sous combien de temps ?

Pour favoriser la bonne action du produit, il est recommandé aux patientes de ne pas réaliser d’efforts physiques directement après les injections. Les effets sont visibles à partir du troisième jour, mais le rendu définitif n’apparaît qu’au bout d’une quinzaine de jours. Passé ce délai, la peau se stabilise et les défauts sont corrigés. Cette méthode vise à harmoniser les traits du visage et à combler les rides et ridules afin d’obtenir une surface lisse au repos.

Le résultat final peut durer entre 3 et 6 mois, en sachant que plus vous réaliserez de séances, plus vous augmenterez vos chances de prolonger les bénéfices des interventions. Les spécialistes recommandent cependant de maintenir un délai de trois mois entre deux sessions.